Le comité intergouvernemental de l’Unesco a inscrit, le 16 novembre dernier, le “repas gastronomique des Français” sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Pour Matthew Norman, journaliste au Daily Telegraph – quotidien so british –, ça ressemble à une blague !
Comme Tiger Woods et Roger Federer l’ont prouvé récemment, on ne reste pas au sommet toute sa vie. Aussi, mieux vaut-il savoir gérer l’après. Tout un art de la régression qui échapperait aux chefs français… Pourtant, il serait plus que temps ! Marre des sauces riches qui bouchent les artères et des présentations cucul la praline. Matthew Norman a beau chercher des bistrots à carreaux rouge et blanc servant de beaux escargots et de bons steaks au poivre, il n’en trouve que rarement. D’après lui, la cuisine italienne, toute en fraîcheur et simplicité, l’espagnole, super inventive, ou la modern british, apparue à la fin des années 80, auraient supplanté la française. Dont les dernières spécialités ne seraient pas toutes comestibles. A commencer par la froideur du personnel de nos restaurants, et cette propension de nos chefs à ne chercher à plaire qu’aux mystérieux inspecteurs du Michelin… Pour les “congratulations”, mieux vaudra donc repasser. D’autant que, selon Matthew, nous serions encore leader mondial en… auto-congratulation.
(Source : The Daily Telegraph. Hebdomadaire. 840.000 exemplaires.)
Comme Tiger Woods et Roger Federer l’ont prouvé récemment, on ne reste pas au sommet toute sa vie. Aussi, mieux vaut-il savoir gérer l’après. Tout un art de la régression qui échapperait aux chefs français… Pourtant, il serait plus que temps ! Marre des sauces riches qui bouchent les artères et des présentations cucul la praline. Matthew Norman a beau chercher des bistrots à carreaux rouge et blanc servant de beaux escargots et de bons steaks au poivre, il n’en trouve que rarement. D’après lui, la cuisine italienne, toute en fraîcheur et simplicité, l’espagnole, super inventive, ou la modern british, apparue à la fin des années 80, auraient supplanté la française. Dont les dernières spécialités ne seraient pas toutes comestibles. A commencer par la froideur du personnel de nos restaurants, et cette propension de nos chefs à ne chercher à plaire qu’aux mystérieux inspecteurs du Michelin… Pour les “congratulations”, mieux vaudra donc repasser. D’autant que, selon Matthew, nous serions encore leader mondial en… auto-congratulation.
(Source : The Daily Telegraph. Hebdomadaire. 840.000 exemplaires.)
Julia Sammut
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